Le chantier

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Babes

Le chantierPour notre troisième rendez-vous, il avait été convenu entre Philippe et moi que cela se passerait dans mon petit appartement. Le jour J, à l’heure H, la sonnerie de mon portable me fit comprendre que Monsieur était là. Je déverrouillais la porte d’entrée et indiquait l’étage. Puis j’ouvris légèrement la porte et me mis à genoux, les mains sur la tête, les yeux au sol comme il me l’avait ordonné. La porte s’ouvrit et il entra. Il resta un instant médusé, me releva et m’administra une paire de claques, alors que jamais il n’avait levé la main sur moi. Sonnée, moi qui m’étais mise sur mon 31 pour l’accueillir, robe du soir avec un dos nu et un décolleté rouge sombre, un porte-jarretelles, des bas noirs avec couture rouge et escarpins rouges, et qui avait commandé un repas chez un traiteur, je ne comprenais pas quelle erreur ou faute de goût, j’avais pu commettre. Il me prit par le poignet et tout en me demandant où était ma chambre, il m’y a entraîna de force. Il me bascula sur le lit et prit enfin la parole pour me dire : « avant toute chose, j’ai prévu quelque chose dont nous avons souvent parlé ». Interloquée, je le fixais sans comprendre. Il enchaîna : « tu as souvent manifesté le désir de te faire prendre par des blacks et des arabes à la chaîne dans une tournante, j’ai trouvé ce qu’il te fallait, nous y allons mais avant tu te changes, sale pute ». Il ouvrit mes armoires, mes placards et mes tiroirs et partit à la recherche de la tenue qu’il voulait me faire porter. Après quelques minutes, il revint et jeta sur le lit un corset de cuir noir, des bas résilles rouges et ma paire de cuissardes. Il m’aida à me déshabiller. Cela fut fait en un tour de main. Je me retrouvais nue bahis firmaları devant lui. Il m’aida à enfiler le corset qu’il serra fort dans mon dos. J’en perdis deux tailles. Quand j’eus enfilé mes bas et chaussée mes cuissardes, il me dit : « ta tenue n’est pas complète ». Je n’osai imaginer où il voulait en venir. Je fus rapidement renseignée. Il passa à mon cou un large collier d’acier avant que de bloquer mes poignets, dans mon dos, avec d’autres bracelets. Il s’absenta quelques instants, le temps d’aller chercher dans un sac qu’il avait apporté avec lui, un magnifique rosebud. Il me bascula en avant sur le lit, m’obligea à écarter mes jambes et sans autre forme de procès, m’introduisit l’objet dans mon trou de salope. Alors que je pensais qu’il en avait terminé, il prit une cage de chasteté et y enferma mon clito. Il fit le tour et contempla son œuvre, sa créature. Il s’estima satisfait. A l’anneau du collier, il fixa une laisse et c’est ainsi que je quittais mon appartement sans savoir où il me conduisait. Au moment de sortir de l’immeuble, il regarda dans la rue pour s’assurer que personne ne nous verrait. Il m’entraîna vers une camionnette que je ne lui connaissais pas. Il en ouvrit les portes arrière et là, je découvris une cage. Dans ma bouche il plaça un bâillon enforme de gode. Muselée, entravée, je fus obligée d’y entrer. Il monta et referma les portes. Il s’installa au volant et nous partîmes vers ce lieu inconnu. Le trajet dura longtemps. Je compris que nous étions arrivés quand il coupa le moteur. A l’ouverture des portes de la camionnette, un attroupement s’était formé, constitué d’une quinzaine d’hommes. Monsieur s’adressa alors à l’un d’eux, qu’il semblait connaître, kaçak iddaa en lui disant : « comme convenu, je vous livre la pute que vous m’avez demandé pour satisfaire vos envies ». Je réalisai à cet instant que la pute c’était moi et que j’allai devoir les satisfaire jusqu’à épuisement. Monsieur attrapa la laisse, me fit descendre de la camionnette et me conduisis vers un baraquement qui était leur dortoir. A peine entrée, je sentis des mains qui commencèrent à me palper, à me caresser, à me pincer. Pour ne pas déplaire à Monsieur, je les laissais faire. De toute manière, je ne pouvais me défendre ni protester puisque j’étais toujours menottée et bâillonnée. Je fus projetée sur un lit. Mes poignets furent ramenés devant moi mais attachés à un des barreaux, tandis que mes chevilles subissaient le même sort aux montants du lit. Monsieur me retira le rosebud, laissant apparaître devant tous ces hommes, dont certains avaient commencé à se masturber, ma chatte bien ouverte. Je fus rapidement saillie par ces mâles en rut, car en manque de femelles depuis plusieurs mois. Je fus ainsi prise par mes deux trous mis à leur disposition, tantôt par la bouche, tantôt par le cul, et même souvent en sandwich par deux hommes. J’eus quelques tentatives d’érection qui furent rapidement ruinées par la cage. A plusieurs reprises, je fus changée de position. Tous ne se privaient pas de me traiter de tous les noms. Je fus ainsi nommée de pute, de traînée, de salope, de catin, de putain, de chienne, de garage à bites. Quelque part, si je me sentais avilie par ces hommes, je n’en laissais rien paraître aux yeux de Monsieur, qui était installé un peu en retrait. Au cours de cette mise à disposition, kaçak bahis je fus remplie de sperme et arrosée de pisse. Vint le moment de me libérée de ce lit. Celui qui était l’organisateur de cette tournante et qui avait du en parler avec Monsieur précédemment, me prit par la laisse et m’entraîna vers une table dans ce qui servait de réfectoire. Ma libération ne fut que provisoire car il me positionna sur la table, sur le dos, mes membres furent rattachés aux pieds de la table. S’adressant à Monsieur, il lui dit : « avant que de vous restituer votre chose, nous allons lui offrir une douche ». La tête penchée en arrière, je vis arriver une personne que je n’avais pas encore vue. Il s’agissait d’une jeune fille. Elle tenait à la main un seau. Elle se plaça sur le côté de la table, leva le saut à hauteur de ses épaules et le renversa sur moi. A l’odeur, je compris très vite que je venais d’être rincée à la pisse. C’est ainsi que parfumée au sperme et à la pisse, je fus autorisée à regagner la camionnette. Sur le chemin du retour, Monsieur s’adressa, enfin, à moi et me demanda ce que je pensais de cette après-midi dont j’avais été l’unique attraction. D’un hochement de tête, je lui fis comprendre que j’avais beaucoup aimé. Il me répondit qu’il y en aurait très certainement d’autres. Nous arrivâmes chez moi. Très galamment, il vérifia que personne ne me verrai descendre du véhicule. Je ne me fis pas prier et partie en courant vers l’entrée. Dans mon appartement, je me déshabillai en un tour de main et me précipitai vers la douche où quelques instants plus tard, Monsieur vint me rejoindre. Comme je ne suis pas rancunière, je m’agenouillais devant lui et pris sa bite dans ma bouche pour le sucer comme une malade. En forme, il me fit faire demi-tour et se planta en moi pour me baiser. La douche s’éternisa puis nous nous précipitâmes, encore humides, vers le lit où il me fit l’amour, lentement, tendrement, longuement.

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