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Alexis Ren

Catherine et les sortilèges – 6Episode 1 : https://fr.xhamster.com/stories/catherine-et-les-sortil-ges-1-994580Episode 2 : https://fr.xhamster.com/stories/catherine-et-les-sortil-ges-2-1004436Episode 3 : https://fr.xhamster.com/stories/catherine-et-les-sortil-ges-3-1007313Episode 4 : https://fr.xhamster.com/stories/catherine-et-les-sortil-ges-4-1017999Episode 5 : https://fr.xhamster.com/stories/catherine-et-les-sortil-ges-5-1027717Le soir venu, elle avala un comprimé de Doraphon™ et se coucha tôt. Tant qu’à subir les assauts de forces surnaturelles et de sa libido exacerbée, autant en profiter pleinement.Peu après qu’elle se fut endormie, un rêve érotique particulièrement réaliste la secoua plus encore que les fois précédentes. Catherine comprit assez vite que la scène se déroulait plus tôt dans la vie de la prostituée, avant qu’elle n’entre au bordel. Ce jour-là, elle s’était rendue à confesse dans l’église de son village natal. Le curé était un bonhomme gras et laid, au visage rougeaud constellé de cicatrices, séquelles de la petite vérole ou d’une acné chronique. Elle prétendit tout d’abord, d’une voix peu assurée, qu’elle n’y était pour rien, que son amie l’y avait poussée.- Avez-vous pêché en pensées, en paroles ou en geste ? lui demanda-t-il.- Les trois mon Père répondit-elle.- Dans ce cas, je ne peux vous entendre ici.A son grand étonnement, le curé, Costes, après avoir regardé attentivement l’église quasiment vide, à l’exception d’une vieille grenouille de bénitier qui somnolait sur un banc, l’avait entraînée dans son appartement, derrière la sacristie, en lui disant qu’ils seraient plus tranquilles. Il lui avait offert un petit verre d’eau de vie et la tête de Catherine, qui n’avait pas l’habitude de boire, lui tournait un peu.- N’ayez pas peur, racontez-moi tout, mon enfant dit le Père Costes.- Il y avait des bruits qui venaient de la grange. On aurait dit des glapissements. J’ai pensé à un renard blessé mais je suis tombée sur mon amie Toinette. Elle s’appelle Toinette parce que son père n’aime pas trop les républicains, vous voyez ?- Je connais mes ouailles. Continuez ma fille, nous voulons des détails mais ne vous attardez pas dans des digressions.- Sur le moment je n’ai pas compris ce qu’elle faisait, mon Père. Je l’aurais su, je me serais enfuie en courant. Je me suis juste dit qu’elle se comportait de manière fort étrange.- Que faisait-elle ?- Elle tenait une courgette dans la main et avec sa bouche… Oh ! Que cela est dégoûtant !- Ne vous arrêtez pas ! Pour expurger le péché, vous devez décrire les actes de cette dépravée !- Elle la tétait, Monsieur le curé, comme un bébé l’aurait fait du sein de sa mère ou comme on suce un glaçon pour se rafraîchir. On aurait dit qu’elle cherchait à se l’enfoncer dans la gorge aussi loin que possible. Mais ce n’est pas tout. Ses jupes étaient relevées, si bien qu’on lui voyait tout le bas du corps comme au jour de sa naissance. Et de son autre main, elle se caressait l’entrejambe. Elle avait les yeux fermés et tout occupée à son affaire, elle n’avait pas remarqué ma présence. Je finis par toussoter et là elle ouvrit les paupières. « Tiens donc ! la Catherine » me dit-elle. Je lui demandais ce qu’elle fabriquait dans la grange, plutôt que de traire les vaches comme on lui avait demandé. Elle me répondit qu’elle faisait sa gymnastique. Je n’avais jamais vu quelqu’un faire canlı bahis şirketleri de l’exercice de cette manière… Elle ajouta que cela la préparait à rencontrer des garçons et peut-être son futur mari. Nous discutâmes un moment de ce sujet car j’étais fort ignorante dans ce domaine et, je l’avoue, plutôt curieuse. Elle me dit que la courgette était ce qu’elle avait trouvé de plus ressemblant à un membre viril et que les hommes appréciaient grandement qu’on les prenne en bouche tout en les branlant. « Regarde-moi donc, je te fais une démonstration ! » dit-elle juste avant de lécher le bout de la courgette avec une mine pas possible. Elle en tirait visiblement grand plaisir, comme si le légume était couvert de miel. Elle le caressait avec passion. « Imagine qu’il y a des couilles au bout » ricana-t-elle tout en flattant ces organes fantômes de la main. Elle fit aller et venir la courgette dans sa bouche puis me proposa de le faire à mon tour. Elle me dit qu’elle avait nettoyé son « petit homme » dans la fontaine et qu’il était bien propre. Oui, elle l’appelait ainsi, « petit homme ». Comme je protestais, elle me demanda si je voulais rester une ignorante godiche dont le monde se moquerait toute ma vie. Je lui répondis que non et que je l’avais bien vue à l’œuvre et que je n’étais pas plus idiote qu’une autre. Je me saisis du petit homme, fermai les yeux et me mis à le lécher puis l’introduisis dans ma bouche. J’avais chaud, mes joues étaient brûlantes. Je ne pouvais pas m’empêcher de me voir en train de sucer un garçon, sa verge gonflant sous ma langue. Une envie irrépressible me vint de glisser la main entre mes cuisses pour me donner du plaisir. Toinette me dit d’arrêter. « Je veux que tu me la mettes » ajouta-t-elle. « Te la mettre où ? » lui répondis-je. « Dans la chatte bien sûr ! » Oh ! Monsieur le curé, je savais que nous commettions un péché mortel mais je ne pouvais point m’en empêcher. Je voulais voir cette grosse queue verte s’enfoncer dans le ventre de Toinette, la bouche d’en bas qui s’ouvre et l’engloutit. Je me mis à quatre pattes. Jamais je n’avais vu les parties honteuses d’une autre d’aussi près. Toinette écartait grand les jambes et je ne pouvais rien manquer du spectacle de sa… chose.- Quelle chose ? Tu ne sais donc pas comment l’appeler ?- Mon Père, je n’oserai…- C’est d’un con dont il s’agit ! Tu ne dois pas hésiter à employer ce mot qui désigne le sexe de la femme, cet orifice répugnant inter faeces et urinam !Catherine baissa les yeux, submergée par la honte. Le Père Costes saisit le menton de la jeune femme avec douceur et l’invita à poursuivre en décrivant précisément ce qu’elle avait vu ce jour-là.- La Toinette a une grosse motte fendue et couverte de poils épais et noirs. Ils forment des petites torsades qui vont jusqu’aux cuisses et pratiquement jusqu’au nombril. Au milieu il y a deux bourrelets rouges vifs, comme de fines tranches de bœufs. Elle les écarta avec les deux mains dévoilant l’intérieur de son… con. Je vis d’autres plis, le petit trou par où l’on pisse et, en dessous, un trou plus gros, d’où s’écoulait un liquide transparent qui me faisait penser à de la bave d’escargot. Je le connaissais bien, ce liquide, j’en retrouvais la trace dans ma culotte quand des pensées impies me trottaient dans la tête.- Et l’odeur ? Parle-moi de l’odeur, dit le curé juste après s’être canlı kaçak iddaa passé la langue sur les lèvres.- L’odeur me plaisait. Un peu comme le poisson. Mais du poisson frais ! Toinette me suppliait de le lui mettre, baise-moi, enconne-moi me disait-elle. J’avais peur de lui faire mal mais elle me suppliait si fort… alors j’enfonçais d’un coup la courgette dans son ventre. Elle entra sans résistance. Je crains que Toinette n’ait une certaine pratique de ce côté, Monsieur le curé. Elle poussa un râle étouffé et se mit deux doigts dans la bouche. Je fis coulisser le petit homme dans son logement, doucement au début et puis de plus en vite. Le visage de Toinette était tout rouge et elle soufflait comme une jument en travail. « Pose ta main là, tu sens mon petit bouton ? Oh oui comme tu me fais du bien Catherine ».- Tu t’es livrée à des attouchements sur cette catin !- Oui, mon Père, comme j’ai honte ! Et ce n’est pas le pire.- Non, tu n’as pas…- Si ! elle me dit d’une voix rauque : « Ta langue maintenant. » C’était le Diable en personne qui me l’ordonnait. Je n’ai pas pu résister. Toinette se tordait dans tous les sens, se griffant la poitrine, jusqu’à ce qu’elle pousse un petit cri et qu’elle ne bouge plus. Sur le coup, j’ai cru qu’elle était morte. J’ai approché mon visage de sa bouche et j’ai senti sa respiration. Ensuite, je suis partie en courant.Les yeux du Père Costes lançaient des éclairs, la colère divine incarnée. Il cria :- C’est grand péché que tu as commis là Catherine ! La punition doit être à la hauteur de la faute. Défais ton corsage. Allons ! Ce n’est pas assez, ta poitrine et ton dos doivent être exposés.Catherine se retrouva à moitié nue, tremblante de peur. Le curé s’absenta quelques instants, sans doute pour se rendre à la cuisine. Quand il revint, il portait plusieurs tiges vertes à la main que Catherine n’eut aucun mal à reconnaître : un bouquet d’orties fraîches.- Lève les bras au-dessus de ta tête et ne cherche pas à te dérober dit-il avant d’abattre à plusieurs reprises le faisceau sur les seins de Catherine.Bien que le Père Costes frappa fort, le contact des feuilles sur la peau ne constituait pas le gros du supplice. La sensation de brûlure résultant de l’effet urticant était bien pire, d’autant que le curé semblait prendre un malin plaisir à s’acharner sur les pointes de seins et les zones les plus tendres sous les bras. Le dos et la poitrine de Catherine se couvrirent bientôt de plaques rouges. Elle gémissait à chaque coup et de grosses larmes coulaient sur ses joues.- Cesse de te plaindre dit le prêtre, la fustigation est bonne pour la santé !Il était rouge et essoufflé, au bord de l’apoplexie. N’y tenant plus, il posa le bouquet d’ortie sur une table. Déboutonnant sa soutane, il exhiba une énorme verge en érection, dotée d’un gland violet et brillant.- Il faut soigner le mal par le mal ! Mon vit béni chassera les souillures de ta bouche. Oui, c’est bien voilà, darde bien ta langue, chatouille-moi le méat petite catin. Ah ! Tu sais y faire. Dis-moi, tu n’as pas sucé d’autres garçons ?- Non mon Père dit Catherine, vous êtes le premier.- Lèche-moi donc les couilles.Catherine lécha les gros testicules poilus et malodorants. Elle avait du mal à croire que le salut de son âme passa par cette voie détournée mais l’homme lui faisait peur et elle se disait qu’ainsi elle échapperait canlı kaçak bahis à une punition pire encore. Ce en quoi elle avait tort.- Suce-moi maintenant, petite garce. Ah oui ! Qu’il est bon de sentir des lèvres fraîches autour de son gland.En terme de taille, le pénis du prêtre soutenait la comparaison avec la courgette. Catherine le branlait comme elle l’avait appris avec Toinette mais elle eût quelques difficultés à le mettre en entier dans sa bouche. L’homme la saisit par les cheveux et poussa plus avant dans sa gorge. Elle crût s’étouffer.- Mon vit est bien propre et luisant de salive, dit-il. A présent que ta bouche est purifiée, passons au reste. Couche-toi à plat-ventre sur la table et relève tes jupes. Oh quel beau joufflu que voilà !Catherine se sentait terriblement humiliée dans cette position inconfortable, d’autant qu’elle permettait au Père Costes d’admirer son cul à loisir.- Nous devons appliquer le même traitement, dit-il en reprenant la poignée d’ortie.Sur le moment, Catherine pensa que la flagellation sur les fesses serait certes plus humiliante mais sans doute moins éprouvante. C’était sans compter que, une fois le postérieur rougi, l’homme d’église opterait pour une longue boucle en cuir. Dès que celle-ci entra en contact avec sa peau déjà éprouvée par le traitement aux plantes, la jeune femme se mit à hurler. La douleur était épouvantable. Le curé lui fourra un mouchoir dans la bouche pour étouffer ses cris et reprit la punition. Catherine crût tourner de l’œil mais le pire restait encore à venir.- Allons, c’est bientôt fini, dit le prêtre cruel. Je dois encore t’administrer l’onguent sacré. Ne t’inquiète pas, j’épargnerai ton hymen, tu resteras vierge jusqu’au mariage.Il se coucha alors sur Catherine, l’écrasant de tout son poids. Elle sentit qu’il glissait quelque chose entre ses fesses, comprenant trop tard son intention. L’énorme gland, encore humide de la salive de Catherine, frottait contre la délicate fronce de son anus intact. L’homme entra d’un grand mouvement de bassin et la jeune femme crût qu’on l’embrochait comme un vulgaire gibier. L’intense douleur se propagea dans le bas de son corps et, sans le mouchoir qui obstruait sa bouche, elle aurait hurlé encore plus fort que sous les coups. Lui, ne tenant aucun compte de la souffrance de sa partenaire, la besognait en grognant. Il marmonnait en latin, ponctuant chaque phrase d’un coup de rein.Alma Redemptóris Mater,quæ pérvia caeli porta manes,Et stella maris,succúrre cadéntisúrgere qui curat pópulo :Peu à peu Catherine s’habitua à ce coït contre-nature. Ses sphincters, rétifs au départ, s’accommodaient de cette intrusion féroce. Malgré le dégoût qu’elle ressentait et l’avilissement dont elle était l’objet, elle éprouvait une forme de fierté à devenir femme, même sous cette forme partielle et grotesque. Le père Costes finit par jouir. Ils restèrent en position de longues minutes puis il se détacha d’elle. En quelques mots empreints de mépris, il la chassa.Plus tard dans la journée, Catherine évacua la semence du curé dans une fosse d’aisance. Elle regarda le liquide blanc teinté de rose, car le prêtre l’avait blessée en la pénétrant, et se dit que, tout compte fait, sa rédemption ne passerait certainement pas par l’acte de sodomie, que l’homme d’église l’avait trompée et, se faisant, commis un péché plus grand encore. Elle comprit également qu’elle possédait un pouvoir sur les hommes, par l’entremise de son corps, le pouvoir de leur faire perdre la tête. Elle se dit qu’il était plus que temps de quitter ce village où aucun avenir ne s’envisageait pour elle et de tenter sa chance à Paris.

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